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Le missile russe Orishnik continue de susciter une controverse internationale après son utilisation contre l'Ukraine, alors que Moscou confirme sa capacité à pénétrer les derniers systèmes de défense aérienne et à frapper des cibles à travers le continent européen. Cette arme stratégique est dix fois plus rapide que la vitesse du son et a le potentiel de transporter des ogives nucléaires.
L'arène militaire internationale a connu un nouveau développement avec la confirmation par Moscou de l'utilisation de son missile stratégique « Oreshnik » dans les récentes opérations contre le territoire ukrainien, suscitant une vague de vives critiques européennes, en particulier de la part du président français Emmanuel Macron et des responsables de l'Union européenne. Oreshnik, qui tire son nom du mot russe pour noisette, est classé comme un missile balistique à moyenne portée avec des capacités exceptionnelles. Pour les sources russes, le missile peut toucher des cibles avec une portée de 3 000 à 5 500 kilomètres, mettant la plupart des capitales européennes à portée de sa menace immédiate. Le missile a fait sa première apparition opérationnelle en 2024 lorsqu'il a ciblé la ville ukrainienne de Dnipro, et depuis cette date, il a été au centre de l'attention des experts militaires et stratégiques du monde entier. Le président russe Vladimir Poutine a décrit l'arme comme « très sophistiquée » et capable de transporter des ogives Multiple avec vitesses hypersoniques. Le danger fondamental d'Orishnik réside dans son énorme vitesse d'environ Mach 10, dix fois la vitesse du son, ce qui le rend presque impossible à intercepter avec les technologies de défense actuelles. Les responsables russes confirment également la capacité du missile à transporter des ogives nucléaires, bien que la première frappe en Ukraine ait utilisé des ogives conventionnelles. D'un point de vue développemental, le ministère américain de la Défense souligne que « Oreshnik » représente Un système expérimental basé sur le missile balistique intercontinental RS-26 Rubig. Mais Poutine insiste sur le fait qu'il s'agit d'une arme entièrement moderne développée en réponse à un ordre publié en 2023, et pas seulement d'une modernisation des technologies de l'ère soviétique. Le déploiement de cette arme en Biélorussie, confirmé par le président Alexandre Loukachenko, ajoute une nouvelle dimension à l'équation stratégique dans la région, et interroge sur son impact sur l'équilibre des forces militaires sur le continent européen et la stabilité régionale en général.