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Plus de 400 militants de la flottille Al-Samoud sont arrivés en Turquie après avoir été expulsés d'Israël, où les critiques internationales concernant leurs mauvais traitements en détention se sont intensifiées. Les pays européens exigent des sanctions contre le ministre israélien de la sécurité après la publication d'une vidéo controversée.
Le premier groupe de militants de la « Resilience Fleet » est arrivé dans la capitale turque d'Istanbul, où des centaines de partisans se sont rassemblés portant des drapeaux palestiniens pour les recevoir à l'aéroport. Les autorités turques ont transporté 422 militants, dont 85 citoyens turcs, par trois avions privés, tandis que les photos montraient qu'un certain nombre d'entre eux avaient été blessés, ce qui nécessitait de les transporter en ambulance. Les témoignages des militants déportés ont révélé des détails choquants sur les conditions de leur détention, comme l'a confirmé le militant canadien Safaa Al-Shababi a déclaré avoir passé deux jours dans une « prison militaire » temporaire composée de conteneurs et de barbelés. Elle a souligné qu'ils ont été victimes d'insultes, de privation de sommeil et de balles en caoutchouc, tandis que certains d'entre eux ont été emmenés à l'hôpital en raison de blessures graves. La publication d'une vidéo du ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir montrant des militants menottés et agenouillés a suscité un tollé international. L'Italie et l'Espagne ont appelé l'Union européenne à imposer des sanctions au ministre, tandis que Le Premier ministre espagnol a qualifié le traitement des militants d '« inacceptable » et la Grande-Bretagne a convoqué l'ambassadeur israélien pour protester contre la vidéo. La « Flottille de la résilience » est la troisième initiative de cette année pour tenter de briser le siège israélien de la bande de Gaza, qui connaît une grave pénurie de matériaux de base depuis le déclenchement de la guerre en octobre 2023. Les autorités israéliennes ont confirmé l'expulsion de tous les militants étrangers, soulignant qu'aucune violation n'est autorisée Le blocus naval imposé au secteur depuis 2007.